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Présentation de l'éditeur

Olympe a 38 ans, un emploi de photographe culinaire qui ne lui plaît qu’à moitié, une fille de 12 ans bien plus mature qu’elle, une famille déjantée, des copines délurées et un ex-mari, Bertrand, qui l’appelle chaton. Lorsqu’elle perd son job, elle supplie son meilleur ami Hugo, qui tient une agence de détectives spécialisée dans les arnaques aux assurances de l’embaucher. Faisant valoir son expérience de photographe, elle réussit à intégrer l’équipe de détectives à une condition : elle ne devra s’occuper que des affaires les plus simples. Bien entendu, Olympe n’est pas assez raisonnable pour respecter les consignes et l’appel des commissions versées à chaque résolution d’affaires est trop fort pour qu’elle garde ses fesses confortablement posées sur le siège de sa voiture… Mais que va-t-il se passer quand les cadavres commencent à s’accumuler et que l’on cherche à l’éliminer à son tour ?

 

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Biographie de l’auteur

Sophie Henrionnet a 30 ans passés, une imagination débordante et une légère tendance à l’hyperactivité.
Elle aime lire et inventer des histoires tantôt courtes, tantôt longues, comiques, cyniques ou dramatiques, en fonction de son humeur, du sens du vent, et du nombre de thés ou de mojitos bus dans la journée. Dans une autre vie elle a également été chirurgien-dentiste.

 

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Partenariats, forums et Lectures communes

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Lecture en partenariat avec le webzine Songe d’une nuit d’été et les éditions Charleston.

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Mon avis :

Olympe est une jeune femme complètement loufoque, un brin déjantée et nantie d’une poisse à étonner même Pierre Richard. Tout ce qu’elle tente part en quenouille, même les actions les plus simples paraissent se transformer en épreuve du feu dès qu’Olympe s’en occupe.

Une flopée de personnages atypiques

Rajoutons à cela un ex-mari particulier, une enfant de 12 ans plus mâture que sa mère, ce qui soit dit en passant n’est pas très compliqué, un meilleur ami détective, un collègue pas très à cheval sur les règles et pour finir une famille complètement décapante et vous avez le quotidien d’Olympe McQueen.

J’ai adoré ma lecture d’un bout à l’autre. Je me suis bidonnée seule dans mon livre, le sourire aux lèvres et parfois des bruits incongrus synonymes de fous rire rentrés se sont échappés de ma bouche close.

Comment ne pas aimer cette parfaite poisseuse, ou sa super famille?

La grand-mère est particulièrement géniale avec ses remarques pince sans rire et ses réflexions piquantes. Mais je l’avoue, c’est Aglaé, 12 ans qui m’a le plus bluffée. Cette gamine est LA gamine que l’on voudrait tous avoir. Mais il faut dire qu’un ange gardien pareil il fallait s’appeler Olympe McQueen, avec cette malchance légendaire pour le dégoter. Elle est mature, indépendante mais surtout le vrai cerveau de la bande. Sans elle, sa mère est perdue. Alors quand un nouveau voisin, sexy tant qu’à faire, arrive en plus dans le coin je ne vous dis pas les situations cocasses que Sophie Henrionnet se donne à cœur joie de nous rajouter.

Si elle n’existait pas, il faudrait l’inventer

Autant de quiproquos, de scènes psychédéliques dans une vie cela ne se voit pas. Mais avec Olympe McQueen, cela se passe en quelques jours à peine.

Entre son nouveau boulot de détective, ses relations compliquées et à vrai dire quasi-inexistantes avec les hommes, et pourtant des beaux gosses pullulent aux alentours, Olympe ne sait plus où donner de la tête. Mais quand en plus, son meilleur ami semble au bout du rouleau, son grand-père se fait virer de sa maison de retraite ou la cousine peste de son amie se fait trucider alors ça commence à faire beaucoup. Et c’est là que l’on voit tout le brio de l’auteure qui nous entraîne à la suite de notre héroïne avec l’impatience et l’enthousiasme d’un chiot qui aurait trouvé un os à moelle. On ne lâche pas le morceau avant de l’avoir terminé tellement c’est délirant, truculent et loufoque.

Je n’ai qu’une hâte maintenant, retrouver la suite des aventures d’Olympe car je suis fan, j’ai adoré et j’en veux plus.

A mettre sous ordonnance contre la mélancolie

Je dois même avouer que si ça sortait en série télé je serais la première à me ruer dessus tellement ça devrait donner un truc du tonnerre, c’est vous dire. Car genre remède antimorosité ou anti-déprime la plume de Sophie Henrionnet se pose là.
Vous l’aurez compris c’est un coup de cœur que je vous conseille sans attendre.